Dans ce grand jardin blanc
où tu dors désormais,
la lumière me ment
et ma douleur le sait.
Dans toutes ces allées
le vent pleure la nuit,
et toutes les fleurs de mai
frissonnent sous la pluie.
Entends-tu ce bruit de pas
qui froissent les graviers ?
Tout doucement ils vont vers toi
pour t'apporter le bel été.
Colette Roux.
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